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Récoltes 2020 de l’Abeille du Hain

Récoltes 2020 de l’Abeille du Hain

C’est dans un climat très particulier que se sont déroulées les extractions du miel de l’Abeille du Hain.

En effet, les mesures de confinement et de distanciation physique propres au contexte du Covid19 nous ont imposé quelques règles sanitaires supplémentaires .

Ceci dit, nos abeilles logées au rucher Caramand, ont profité d’une météo  très favorable, autant au printemps qu’en été.

Grâce à l’hospitalité d’une de nos étudiantes au cours apicole – Sabrina Meurand –l’extraction ne pouvait pas être plus locale.

En terme de circuit court, difficile de faire mieux ! Aussi, rares sont les cercles qui proposent un miel à leur nom … Vive donc l’Abeille du Hain !

Alain, Sabrina et Marcel se sont donc relayés les 15 mai et 21 juillet à la brouette, devant les chevalets, à l’extracteur (manuel puis électrique) et au maturateur pour vous proposer un miel de printemps et un miel d’été 2020 …  local et de qualité !

Un tout grand MERCI aux bénévoles et aux abeilles  dans l’espoir que le cercle pourra proposer nos produits de la ruche au public à l’occasion des festivités locales telles que la Journée de l’Arbre et le Marché de Noël. En attendant, notre miel est également accessible au R.S.I. (en face du Pilori de Braine-le-Château), chez M. Debecker.(vx. Ch. de Nivelles, 21b BLC) et S. Meurand (sentier Caramand, 10 BLC). D’autres adresses suivront sans doute …

A.H.

 

Ete solidaire à Caramand

Ete solidaire à Caramand

Été solidaire à Caramand

Ce jeudi 09/07/2020 notre rucher pédagogique recevait pour la quatrième année consécutive un groupe de jeunes brainois engagé pour les vacances par le Service Jeunesse et Cohésion Sociale de Braine-le Château dans le cadre de l’opération « Été Solidaire ».

Recevoir ces jeunes dans un rucher demande une préparation et des consignes bien claires, ils ne sont en effet pas là pour visiter mais bien pour y travailler. Pas de jupes, parfum ni GSM mais du courage et de la motivation sont les prérequis demandés.  Cette année nous avons donc profité de leur venue pour aplanir le talus laissé devant le chalet après l’arasement du terrain effectué l’année dernière.

Travail rude s’il en est, la terre avait largement eu le temps de se tasser et les plantes avaient repris leurs droits en s’enracinant mais le cœur y était.

Armés de bêches, pelles et pioches, nos jeunes se sont attelés à la tâche et petit à petit le monticule devint terrasse.

 

Il ne manque plus qu’un parasol, 2 ou 3 chaises, une petite table et l’apéro est servi.

Merci à la fine équipe et, peut-être, à l’année prochaine avec d’autres jeunes.

Marcel et Alain

 

 

 

Première récolte de miel à Jumet – L’ilot Asbl

Première récolte de miel à Jumet – L’ilot Asbl

Une jeune personne en charge de la communication pour l’Ilot asbl est venue à Jumet lors de ma 1ère extraction sur place fin mai.

Son reportage est publié à la une des pages web de  l’Ilot : http://ilot.be/a-la-une/

Le rucher de Jumet qui a démarré avec une première ruchette issue d’une division d’une colonie que j’ai acquise au Caramand l’an passé s’est enrichi cette année, de la colonie fournie par le rucher Caramand avec l’accord du CA de l’Abeille du Hain et d’un essaim fourni par Eric (Giersé).

J’ai pu extraire du miel d’une hausse remplie par la 1ère colonie en sus de la hausse que je ne prélève pas comme expliqué dans l’article publié dans le mensuel de mai de l’Abeillle du Hain.

Je pense qu’en juillet, je pourrai extraire également sur la colonie reçue en début de saison.  La 1ère hausse à laquelle je ne touche pas est pleine et elles sont  occupées depuis 15 jours à construire les cires des cadres de la seconde hausse équipés d’amorce de cire de ± 3 cm..

Georges.

Les abeilles mellifères à l’état sauvage – recensement

Les abeilles mellifères à l’état sauvage – recensement

Les abeilles mellifères à l’état sauvage.

Avant l’intervention des humains, les abeilles mellifères vivaient dans la nature de manière autonome. Actuellement, il existe en Belgique, aux Pays-Bas et au Luxembourg peu de données sur les colonies d’abeilles qui vivent encore à l’état sauvage. Nous avons décidé de combler cette lacune et de faire appel à votre aide car la tâche est gigantesque! Si vous avez des informations sur une colonie d’abeilles mellifères dans un tronc d’arbre, dans une cheminée ou dans un mur creux, faites-le nous savoir. La plupart du temps, ces colonies sont capables de survivre pendant des années sans intervention humaine. Il est important pour nous de mieux comprendre quels sont les facteurs et les mécanismes qui permettent à ces colonies de survivre afin de favoriser la survie et le bien être de toutes les colonies d’abeilles.

Attention! Nous ne vous demandons pas de nous signaler des essaims! Les essaims sont des paquets d’abeilles qui se sont temporairement accrochés à une branche d’arbre ou un poteau en attendant de trouver un logement définitif. Quant cet essaim a finalement trouvé l’emplacement de son choix, nous parlons d’une colonie vivant à l’état sauvage ou d’abeilles réensauvagées car elles survivent sans intervention humaine. Nous sommes donc à la recherche de ces colonies-là, celles qui sont établies dans un espace creux, quel qu’il soit.

Les bourdons et certaines guêpes vivent aussi en colonies dans le sol, dans des nichoirs ou parfois dans des murs creux. Nous ne sommes pas à la recherche de ce type de nids.
Les abeilles mellifères ont une préférence pour les endroits se trouvant à minimum à 4 ou 5 mètres de haut. Si vous êtes en balade, nous vous conseillons donc de regarder de temps en temps vers le haut, avec des jumelles c’est mieux ! Il leur faut une température de minimum 10°C, à partir de 15°C elles sont en pleine activité.
Si vous pouvez prendre des photos ou des films de ces abeilles, pour nous c’est un plus.
Important : la localisation exacte de ces abeilles ainsi que vos données personnelles ne seront pas divulguées hors du groupe de travail « Apiculture Naturelle ». Seul le code postal de l’endroit où vous avez repéré une colonie d’abeilles sera mis sur une carte. Si des tiers souhaitent venir voir cette colonie, nous vous en demanderons l’autorisation.

https://docs.google.com/…/1FAIpQLSeqmASBRQsvCo…/viewform

 

Rucher de l’Ilot – Jumet

Rucher de l’Ilot – Jumet

Rucher de l’Ilot-Jumet

Découvrir l’email qui annonce que l’essaim promis est disponible déclenche une série de réactions en chaîne: le plaisir de la bonne nouvelle, l’excitation des préparatifs de la ruchette pour le transport, l’excitation encore de faire la route, l’essaim dans le coffre, vers sa destination, l’Ilot-Jumet et enfin l’intérêt des hébergés lors de son installation dans son nouveau cadre de vie, le cortège de questions, les sollicitations pour les voir de prêt!

L’Ilot-Jumet est une des structures de l’Ilot asbl(1) qui lutte contre le sans-abrisme. La maison de Jumet héberge depuis 1968(2) des sans-abris hommes de 18 à 65 ans pour une durée de quelques semaines à 9 mois, extensible dans quelques rares situations. Sa capacité d’accueil est de 22 hébergés et comme souvent dans le milieu associatif et social, l’équipe d’encadrement est réduite pour cause de subsides insuffisants. La contribution de bénévoles y est donc essentielle pour offrir aux hébergés le petit plus qui améliore le quotidien.

J’y travaille comme bénévole, à la demande de son directeur, un de mes fils, qui m’a demandé de gérer le jardin (la propriété fait ± 40 ares) et le potager dans l’éthique de la permaculture … et cerise sur le gâteau, d’y installer quelques ruches auxquelles on peut également appliquer certains principes de la permaculture.

Deux colonies y sont maintenant installées et toutes deux ont leur origine au rucher Caramand: la 1ère est un essaim artificiel d’une colonie que j’ai acquise au cours de ma 2de année de formation au Rucher-Ecole «Abeille du Hain» et la 2de m’a été offerte par le CA du cercle … c’est elle que je suis allée chercher le 5 avril pour l’installer le lendemain à Jumet.

Je remercie tout spécialement Marcel et Alain, gestionnaires du rucher Caramand, à qui j’ai expliqué pourquoi je souhaitais acquérir un nouvel essaim et qui m’ont immédiatement proposé d’en parler au CA et de défendre l’idée de m’offrir cet essaim. Je remercie ici chaque membre du CA qui, à l’unanimité, ont accepté cette proposition.

La première colonie est installée dans une Dadant 10 cadres dite pédagogique parce que les 4 faces du corps sont équipées de vitres qui permettent, après enlèvement des volets de protection, de voir l’intérieur de la ruche sans trop déranger la colonie.

La seconde est installée dans une Dadant 10 cadre conventionnelle… enfin, pas si conventionnelle que cela.

Je m’explique: le corps de ruche est posé sur un sas(3), un volume équivalent à celui d’une hausse mais sans cadres, le corps D10 est réduit définitivement à 8 cadres par la fixation de plaques de liège comprimé de 5 cm d’épaisseur sur les parois latérales et surmonté d’une hausse permanente, maintenue pendant l’hivernage(4) également réduite à 8 cadres: l’espace de vie de la colonie est donc composé de 3 éléments dont les faces latérales sont isolées de l’intérieur par un matériau naturel, léger, capable d’absorber mais aussi de restituer l’humidité produite par la colonie.

Le volume de vie est finalement plus important mais aussi plus vertical… ce qui serait un avantage lors de l’hivernage: en effet, outre la possibilité de disposer d’un stock de leur propre miel, largement suffisant pour ne pas devoir nourrir les abeilles au redémarrage de la ponte en février, les déplacements de la grappe pour se nourrir se font de bas en haut plutôt que latéralement .

A ce corps de logis un peu plus étroit, mais plus haut s’ajoute un système de ventilation de bas en haut(5)qui permet de garder à demeure le tiroir sous la grille à varroa et donc réduit l’apport de froid par le plancher tout en assurant le renouvellement de l’air(apport d’oxygène, élimination du CO2) par le biais des adaptations suivantes: le couvre-cadres est équipé d’une ouverture rectangulaire dans sa partie avant (± 30 cm / 5 cm) fermée par une grille à propolis que les abeilles ont donc le loisir de propoliser plus ou moins et inversement et donc de réguler le passage de l’air depuis l’entrée, au niveau du plancher vers une chambre de ventilation, placée sur le couvre-cadres et munie de trous de ventilation sur les côtés droits et gauches. Cette chambre de ventilation, qui travaille un peu comme un extracteur, peut contenir un coussin de matériaux végétaux (feuilles de noyer par exemple) qui assure une isolation par le haut tout en n’empêchant pas l’air de passer et de s’évacuer par les trous de ventilation. Enfin le toit en tôle de la ruche est lui aussi équipé d’une plaque d’isolant.

Comme le montrent les références … je ne fais qu’appliquer les idées des uns et des autres en partant du principe que plus la colonie est confortablement installée, plus elle se développera harmonieusement et en bonne santé.

Ma visite, l’année passée, du musée «Ruches du monde» que j’ai rapportée dans le périodique mensuel de l’Abeille du Hain en octobre 2019, m’a également conforté dans l’application de ces adaptations. Pour rappel, j’y ai vu une colonie vivant depuis 11 ans sans aucun soin dans un logis de 2 mètres de haut avec des galettes de cire de plus d’1 mètre de haut. Une des ruches exposées était entièrement assemblée à partir d’écorce de chêne-liège.

Les points faibles les plus évidents de cette ruche D10 convertie en D8 sont la hauteur du corps de logis en 3 éléments et une isolation limitée aux parois latérales et à la toiture.

Pour pallier à la hauteur, il suffit de descendre le support de la ruche de façon à ce que les hausses à miel soient manipulables sans trop de difficultés (… en tous les cas pour moi qui suit relativement grand). Pour l’isolation limitée aux faces latérales, rien ne m’empêchera d’y ajouter en hiver des plaques d’isolation externe des faces antérieures et postérieures, amovibles cette fois.

Reste à voir comment se comporteront ces 2 colonies issues du rucher Caramand durant l’année apicole 2020-2021. Je vous tiendrai au courant.

                                                                                                                                                       Georges

 

 

Références:

1-Ilot asbl: http://ilot.be/

2-1968 : Ouverture de L’Ilot-Jumet et année de la fondation du Cercle Apicole «Abeille du Hain»

3-Voir «L’Apiculture mois par mois» de Jean Riondet: Ce sas placé entre le plancher et le corps aurait plusieurs avantages évoqués par J.-L. Strebelle lors d’un de ses cours : en hiver, il éviterait que le vent ne refroidisse trop la colonie ; en été, il servirait de dortoir aux butineuses, éviterait donc que ces dernières, plus sensibles aux maladies (immunité réduite) contamine les jeunes abeilles qui vivent dans le corps de ruche, en été et par temps de pluie, ce volume vide occupé par les butineuses qui ne peuvent sortir, éviterait une surpopulation dans le corps de ruche et donc repousserait la fièvre de l’essaimage, en été et par forte chaleur, ce volume vide permettrait aux abeilles de descendre dans ce volume « plus frais » et éviterait aux colonies de faire la barbe à l’extérieur.

4-Voir «Hivernage des colonies selon E. DE MEYER» publié dans «la Belgique Apicole, Juillet-Août 2018. Cette technique garantirait à la reine la place voulue pour la ponte des futures ouvrières d’hiver, conduirait la grappe à se former au centre du corps et à se déplacer du bas vers le haut vers la réserve de nourriture durant l’hiver et non de droite à gauche.

5-Voir «L’apiculture écologique de A à Z» Chroniques de JC Guillaume: https://www.permaterra.fr/ressources-apiculture-ecologique?rq=chronique

6-Voir «Ruches du monde en pays huguenots»: https://www.abeilleduhain.be/ruches-du-monde-en-pays-huguenot-24-septembre-2019

Frelon asiatique

Frelon asiatique

Le frelon asiatique (vespa velutina) s’installe chez nous !

Introduit en 2004,  lors d’importations de poteries chinoises à Bordeaux, le frelon aurait colonisé presque toute la France, le Portugal, le nord de l’Espagne et quelques régions de l’Italie, l’Allemagne, la Belgique et la Grande-Bretagne dès avril 2017. Il envahit à présent notre pays entièrement et des individus ou des nids ont été repérés à Braine-le-Château, Braine-l’Alleud dès l’été dernier et encore à Braine-le-Comte en ce printemps.

En 2018 et 2019, les hivers doux n’ont pas permis d’éradiquer les reines fécondées. Les populations de frelons asiatiques se développent de plus belle dans les régions où il était déjà présent.

Les frelons asiatiques sont des prédateurs des abeilles et autres insectes pollinisateurs  jouant un rôle important dans la survie des végétaux, la production des fruits et des graines.

Le frelon asiatique, plus petit que le frelon européen, mesure environ 3 cm ; il a des pattes jaunes, un thorax brun-foncé et un anneau orangé à la fin de l’abdomen.

Il se peut donc que vous découvriez des nids, des reines en recherche d’un endroit où nidifier ou même des frelons en chasse.

Comme tout butineur, le frelon isolé peut, en principe, être observé sans danger sur des plantes. Par contre, le téméraire qui passera à proximité de son nid sera immédiatement pris en chasse, attaqué et piqué sévèrement par une escouade de frelons. Ce frelon est donc extrêmement dangereux pour l’homme et la multiplication des nids augmente chaque année le danger.

Localiser les nids et les détruire vers la mi-juillet avant la délocalisation éventuelle de la colonie et la naissance des futures fondatrices serait plus efficace. Le repérage des nids dans les arbres est plus facile en automne, après la chute des feuilles. Bien que la colonie meure au cours de l’hiver, la destruction automnale de son nid est conseillée car  à cette période se développe la nouvelle génération et les femelles fondatrices sont fécondées et se dispersent.

Que faire en cas de détection de frelons ou de nids de frelons aux pattes jaunes ?

Au moindre doute, prévenir Michel De Proft, responsable au Cra-W (0476 76 05 32) en vue de l’identification formelle de l’espèce puis du service gratuit de la neutralisation du nid. Lui envoyer une photo numérique à l’adresse suivante : m.deproft@cra.wallonie.be.

Si un nid de frelon asiatique est découvert en 2020, prévenir le CRA-W (0476 760 532)

 

 

Halte aux guêpes

Halte aux guêpes

Halte aux Guêpes

Vous êtes dérangé par un nid de guêpes, un nid de frelons, frelons asiatiques, un nid de bourdons ou un essaim d’abeilles. Halte aux guêpes est spécialisé dans la destruction et l’enlèvement des nids. Nous intervenons partout dans le Hainaut et le Brabant Wallon. Intervention efficace et rapide également les week-ends et jours fériés.

Afin d’assurer votre sécurité et votre tranquillité faites intervenir des experts.

Les essaims d’abeilles seront remis à l’école « abeille du Hain »(https://www.abeilleduhain.be/) où ils pourront faire la joie de certains apiculteurs.

Vous trouverez plus d’informations sur le site www.halteauxguepes.be

 

Articles de Jean Riondet

Articles de Jean Riondet

Comme l’a dit le Président de la République Française : « Lisez » !

Voici une compilation des articles de Jean Riondet parmi les plus lus sur le site Apiculture.beehoo.com depuis octobre 2006 !

Depuis 2006 chaque mois une page de conseils est publiée sur ce site, le printemps revient toujours, donc d’une année sur l’autre les conseils reviennent adaptés à la situation de l’année, de la météo… Cette année un peu spéciale nous permet de prendre le temps de relire tout ces conseils. Il y en a plus plus de 100, profitez de ce temps libre contraint pour parfaire vos connaissances et redécouvrir des techniques fondamentales ou plus poussées.

Une liste non exhaustive mais de saison des meilleurs articles du site.

Retrouvez aussi les conseils de mars 2020 !

Mars les colonies explosent (Mars 2017) : Comment faire en une saison 6 ruchettes avec une seule à partir de mars ?

http://apiculture.beehoo.com/mars-les-colonies-explosent.html

Avril ne te découvre pas d’un fil (avril 2012)

Après les grandes chaleurs de mars, la fraîcheur revient et avec elle de moindres rentrées de nectar. Les colonies très populeuses comme les plus faibles vont voir s’inverser le raport entre la surface de couvain fermée et celle de couvain ouvert. L’essaimage se met en route.

http://apiculture.beehoo.com/avril-2012-ne-te-decouvre-pas-d-un-fil.html

Avril enfin la chaleur (avril 2018)

Il pleut encore, mais mon arrière grand père disait que chez nous on ramassait plus d’asperges en avril qu’en mai.

http://apiculture.beehoo.com/avril-enfin-la-chaleur.html

A propos du nourrissement (Juin 2014) : Principes du nourrissement des abeilles – fabrication sirop abeilles

http://apiculture.beehoo.com/aout-2012-a-propos-du-nourrissement.html

Sûrement l’article le plus lu sur le site ces 5 dernières années, il récapitule les recettes et conditions de nourrissement des ruches, à lire et relire.

Traitement à l’acide oxalique (décembre 2012)

http://apiculture.beehoo.com/traitement-a-l-acide-oxalique.html

Et pour ceux qui n’ont pas lu ceux du mois :

Lire les conseils de Jean Riondet de mars 2020

 

Recommandation de lutte contre le varroa / 2020

Recommandation de lutte contre le varroa / 2020

Avis de lutte contre la varroase 2020 (v3)

Recommandation de lutte contre le varroa à mettre en œuvre à la même période par tous les apiculteurs

  • Evaluer en continu le degré d’infestation par les varroas :
    • En juin : comptage des varroas qui tombent naturellement sur une feuille blanche pendant 3 jours
    • En septembre : comptage des varroas phorétiques sur 300 abeilles par la méthode du sucre impalpable
  • Traiter en même temps toutes les colonies d’un même rucher
  • Préférence aux méthodes de lutte physique :
    • Dès qu’on enregistre, en début de saison, la chute naturelle de plus d’un varroa sur 3 jours, on procède à l’élimination du couvain mâle 21 jours après son apparition (répéter l’opération s’il réapparaît)
    • On procède à l’isolement de la reine (cage à reine du 21 juin au 15 juillet), au blocage de ponte et au retrait du couvain operculé. Hors miellée, cela peut être couplé au traitement chimique des abeilles adultes.
    • En été on procèdera au retrait du couvain operculé infesté avant la production d’abeilles d’hiver (du 01 juillet au 15 août). Hors miellée, cela peut être couplé au traitement chimique des abeilles adultes.
  • Lutte chimique : à éviter pendant la miellée et couplée aux méthodes physiques.

La délivrance des médicaments est règlementée. Demandez l’avis de votre vétérinaire.

Printemps

Avant la miellée

 

Si chute >1 acarien/jour

 

En absence de couvain operculé

VarroMed

 

 

 

 

 

 

Oxuvar

Verser entre les cadres du couvain (répéter à 6 jours d’intervalle le traitement si chute > 10 acariens/jour)

 

1 seul traitement (T° extérieure > 5°C)

Ac. Oxalique 44mg/Ac. Formique 5 mg

 

 

 

 

Ac. Oxalique

Pendant la miellée Voir lutte physique
Eté

Après la récolte du miel

 

idem

 

 

 

 

idem

 

 

En absence de couvain operculé

Apilife Var

 

 

 

Thymovar

 

 

 

 

Polyvar Yellow

 

 

Oxuvar

Répéter le traitement si chute > 1 acarien par jour (T° extérieure > 15°C)

 

Remplacer une seule fois les plaquettes après 3-4 semaines (T° extérieure > 15°C)

 

En période de vol pendant 9 semaines à l’entrée de la ruche

1 seul traitement

Thymol 8,00 g + Camphre 0,3 g

 

 

 

Thymol 15,00 g

 

 

 

Fluméthrine 275 mg

 

 

Ac. Oxalique

Fin été/Automne

Après la dernière miellée

Apivar

VaroMed

/

3 Traitements à 6 jours d’intervalle (si chute > 4 acariens par jour)

Ce traitement peut être répété 2 fois en cas de forte infestation (>150 acariens)

Amitraz 500 mg

Ac. Oxalique 44mg/Ac. Formique 5 mg

 

Hiver

En absence de couvain

 

VarroMed

 

OxyBee

 

Oxuvar

1 seul traitement

 

1 seul traitement (T° extérieure > 3°C)

1 seul traitement (T° extérieure > 5°C)

Ac. Oxalique 44mg/Ac. Formique 5 mg

Ac. Oxalique

 

Ac. Oxalique

 

 

Les recommandations complètes sont disponibles sur le site web  http://www.favv-afsca.fgov.be/apiculture/santeanimale/#varroase

 

Observation didactique de la fin d’une petite ruchette- Erratum

Observation didactique de la fin d’une petite ruchette- Erratum

Une petite ruchette de 5 cadres, dans laquelle avait atterri spontanément, fin de l’été, un petit essaim secondaire vient de déclarer forfait…

J’aurais pu la réunir…je ne l’ai pas fait, j’ai juste marqué la reine et fait en sorte qu’elle ne manque pas de nourriture.
Jusqu’il y a une semaine elle présentait encore des signes de vie, rentrait du pollen orange de perce-neige, et se servait du mix miel/pollen que je lui donnais au travers du couvre-cadre.
Il y a deux jours elles n’étaient plus qu’une centaine entourant la reine et à peu pres le double au sol.
Il y a manifestement un nombre minimal qui est nécessaire afin que les tâches minimales (chauffage, nourriture) soient effectuées…
La reine avait l’air de faire son possible, il y avait des centaines d’oeufs frais; pour être précis…deux alvéoles en contenaient deux…ce qu’on attribue à un premier début de ponte, ce qui n’était pas le cas, ou à une fin de ponte…
La nourriture ne manquant pas, j’ai voulu regarder du côté des varroa et ai donc désoperculé une alvéole fermée, retiré la nymphe et effectivement trouvé le zigzag fin caractéristique des excréments du fielleux ennemi nommé varroa.
Résumé..les causes qui ont permis in fine, aux virus, de gagner…sont, comme d’habitude, probablement multifactoriels….
Terminerais je, par la phrase de l’acteur Roger Pierre ? « « Mais si nous autres, les sudistes(ou les abeilles), on avait été plus nombreux,….. »
Charles Schramme
infra
-vue générale d’un des deux cadres contenant 10 cm2 d’oeufs
-retirer une nymphe pour observer le fond de l’alvéole
-reine
-excréments blancs de varroa
-double oeuf
-abeille naissante