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Mois : juin 2020

Première récolte de miel à Jumet – L’ilot Asbl

Première récolte de miel à Jumet – L’ilot Asbl

Une jeune personne en charge de la communication pour l’Ilot asbl est venue à Jumet lors de ma 1ère extraction sur place fin mai.

Son reportage est publié à la une des pages web de  l’Ilot : http://ilot.be/a-la-une/

Le rucher de Jumet qui a démarré avec une première ruchette issue d’une division d’une colonie que j’ai acquise au Caramand l’an passé s’est enrichi cette année, de la colonie fournie par le rucher Caramand avec l’accord du CA de l’Abeille du Hain et d’un essaim fourni par Eric (Giersé).

J’ai pu extraire du miel d’une hausse remplie par la 1ère colonie en sus de la hausse que je ne prélève pas comme expliqué dans l’article publié dans le mensuel de mai de l’Abeillle du Hain.

Je pense qu’en juillet, je pourrai extraire également sur la colonie reçue en début de saison.  La 1ère hausse à laquelle je ne touche pas est pleine et elles sont  occupées depuis 15 jours à construire les cires des cadres de la seconde hausse équipés d’amorce de cire de ± 3 cm..

Georges.

Les abeilles mellifères à l’état sauvage – recensement

Les abeilles mellifères à l’état sauvage – recensement

Les abeilles mellifères à l’état sauvage.

Avant l’intervention des humains, les abeilles mellifères vivaient dans la nature de manière autonome. Actuellement, il existe en Belgique, aux Pays-Bas et au Luxembourg peu de données sur les colonies d’abeilles qui vivent encore à l’état sauvage. Nous avons décidé de combler cette lacune et de faire appel à votre aide car la tâche est gigantesque! Si vous avez des informations sur une colonie d’abeilles mellifères dans un tronc d’arbre, dans une cheminée ou dans un mur creux, faites-le nous savoir. La plupart du temps, ces colonies sont capables de survivre pendant des années sans intervention humaine. Il est important pour nous de mieux comprendre quels sont les facteurs et les mécanismes qui permettent à ces colonies de survivre afin de favoriser la survie et le bien être de toutes les colonies d’abeilles.

Attention! Nous ne vous demandons pas de nous signaler des essaims! Les essaims sont des paquets d’abeilles qui se sont temporairement accrochés à une branche d’arbre ou un poteau en attendant de trouver un logement définitif. Quant cet essaim a finalement trouvé l’emplacement de son choix, nous parlons d’une colonie vivant à l’état sauvage ou d’abeilles réensauvagées car elles survivent sans intervention humaine. Nous sommes donc à la recherche de ces colonies-là, celles qui sont établies dans un espace creux, quel qu’il soit.

Les bourdons et certaines guêpes vivent aussi en colonies dans le sol, dans des nichoirs ou parfois dans des murs creux. Nous ne sommes pas à la recherche de ce type de nids.
Les abeilles mellifères ont une préférence pour les endroits se trouvant à minimum à 4 ou 5 mètres de haut. Si vous êtes en balade, nous vous conseillons donc de regarder de temps en temps vers le haut, avec des jumelles c’est mieux ! Il leur faut une température de minimum 10°C, à partir de 15°C elles sont en pleine activité.
Si vous pouvez prendre des photos ou des films de ces abeilles, pour nous c’est un plus.
Important : la localisation exacte de ces abeilles ainsi que vos données personnelles ne seront pas divulguées hors du groupe de travail « Apiculture Naturelle ». Seul le code postal de l’endroit où vous avez repéré une colonie d’abeilles sera mis sur une carte. Si des tiers souhaitent venir voir cette colonie, nous vous en demanderons l’autorisation.

https://docs.google.com/…/1FAIpQLSeqmASBRQsvCo…/viewform